Celle-ci distingue un texte ancien,
un auteur récent ou un témoignage
Cette fonte signale une entité supérieure
etcelle-ci une personne récemment décédée.
« Le voyage est monotone pour certains
et exaltant pour d'autres.
Sauter en marche est dangereux et fortement déconseillé... »


« Dans certaines vies, les problèmes s'enchainent sans répit.
Avant de naître, certaines âmes choisissent un parcours de vie très difficile pour évoluer

« Toute âme doit prendre conscience d'elle-même petit à petit. Dans l'évolution, le minéral deviendra végétal, le végétal deviendra animal et l'animal deviendra l'humain. C'est la longue chaîne de la vie. »
« Le but de notre vie pendant notre passage sur Terre, puis après notre mort, dans les différents mondes de l'au-delà, est une réalisation de plus en plus complète de notre être. »
« L'important pour vous est d'évoluer afin de modifier votre état vibratoire.
La Terre est un domaine qui permet à l'âme de modifier ses vibrations (Cf. Fréquences & vibrations) par des expériences de vie plus ou moins difficiles. »
plus vite
. Sauf qu'elle disposait alors d'un champ de conscience élargi
, dans un espace-temps infini. Or sur Terre sa conscience n'est plus du tout la même ; en particulier sa perception de la durée de vie... qui peut alors lui apparaître insoutenable. »
Contributions de Christine André sur le thème de:La VOIE, Les relations, La VIE, La souffrance ou La MORT
« Chaque épreuve a un seuil,
fonction des forces de chacun,
et l’Esprit n’exigera jamais l’impossible. »
☞ Le seuil de la souffrance
Extrait de la page : "La réincarnation" :
« Ne fuyez pas la Terre et ce qu’elle vous impose. En naissant vous avez passé avec cet autre vous-même que vous ne soupçonnez pas, un véritable contrat. »

« Chacun sur Terre connait les expériences qu'il a accepté de traverser, alors que sa personnalité animique se trouvait dans l'interlude cosmique. Aussi dures qu'elles puissent paraitre, l'enseignement qui doit être retiré est capital pour l'évolution de l'âme-personnalité.
Il n'est pas de circonstance, il n'est pas de situation, aussi tragique soit-elle, qui n'ait pas sa raison d'être. »
« Vous voulez savoir si, au moment où vous décidez d’une réincarnation, vous avez vraiment tout choisi le mal qui va vous arriver. Mais pour décider de son incarnation future, s’il y a lieu, l'âme a déjà l'expérience d'une ou plusieurs incarnations passées. La méditation dans le monde de lumière lui montre très clairement les leçons manquées. Alors, elle choisit selon ses critères l’époque, le lieu, la famille, la couleur de la peau, etc., puis elle se réincarne. »
« Les circonstances du départ ont été établies dans le plan de vie avec l'aide du guide spirituel. Tout est prévu, sauf dans le cas d'un suicide. »
« En vérité, les auteurs de cet acte le découvrent trop tard,
la vie continue. »
« Le corps physique n’est que le temple par lequel l’Entité peut dissoudre les conflits et les nœuds qu’elle a engendrés et que son âme veut intensément résoudre. La mort du corps ne permet aucun arrêt à ce processus et croire que le “tuer” mettra un point final aux problèmes de la vie est une illusion supplémentaire. »

Contributions d'Anne Givaudan sur le thème de:La VOIE, Les relations, La VIE, La souffrance, La SANTÉ ou La MORT
« Sur Terre, la souffrance physique, mentale ou émotionnelle constitue une expérience normale ; le suicide ne met aucunement un terme à la souffrance. »

Contributions de James Van Praagh sur le thème de:La VOIE, Les relations, La VIE, La souffrance ou La MORT
« Si l'homme connaissait le véritable but
Extrait de la page : "Le but de la vie" :
« Toute âme doit prendre conscience d'elle-même petit à petit. Dans l'évolution, le minéral deviendra végétal, le végétal deviendra animal et l'animal deviendra l'humain. C'est la longue chaîne de la vie. »

« Le but de notre vie pendant notre passage sur Terre, puis après notre mort, dans les différents mondes de l'au-delà, est une réalisation de plus en plus complète de notre être. »
« L'âme-personnalité doit prendre conscience d’elle-même. En réalité, il n’y a pas d’autre raison à la présence humaine sur terre. Toutes les circonstances, toutes les émotions, toutes les expériences visent à cette fin unique.
Suivez le conseil de Jésus : "Cherchez d'abord le royaume de Dieu (en d’autres termes, progressez vers la connaissance) et tout le reste vous sera donné par surcroît." »
- Et quel est selon vos vues, le but de notre vie ? « Amasser des expériences. L'homme demande plus à la vie que le vivre et le couvert. Certains s'estiment satisfaits lorsqu'ils ont assuré leur bien-être extérieur ; mais la plupart aspirent à quelque chose de plus. Derrière leurs faits et gestes, il y a un idéal. »
de son existence, la continuité de la vie après la mort et les conséquences du suicide, il ne mettrait pas fin à ses jours. »
« Quand une personne se donne la mort, l’une des premières choses dont elle prend conscience c’est qu’elle n’est pas morte. Elle est dominée par une pénible impression de pesanteur parce que sa nature comporte encore des attaches terrestres. En un sens son âme n’est pas entièrement libre. Coincée entre le monde physique et le monde spirituel, l’âme est vivante mais incapable de communiquer avec les êtres aimés ou n’importe qui d’autre. L’âme regrette d’avoir abrégé ses jours, elle découvre quelle était la nature de sa destinée et comme son existence aurait été utile et riche de sens si elle était restée en vie. Dans la dimension spirituelle elle apprend pourquoi il lui a fallu vivre les expériences qui l’ont poussée au suicide. De plus elle sent la douleur et la colère de ceux qu’elle a laissés. Hantée par son geste, elle demeure dans les limbes. »
« La première prise de conscience s'accompagne souvent d'incompréhension et de révolte pour ceux qui pensaient être définitivement morts. Les autres sont étonnés par leur survie et par ces tourments qu'ils ne pensaient plus ressentir en se donnant la mort.
Ils se retrouvent à côté de leurs proches. Ressentant l'insoutenable souffrance qu'ils ont provoquée, ils font des signes pour démontrer leur présence et pour être aidés. (...) L'esprit voit également les évènements qui étaient programmés dans son plan de vie
Extrait de la page : "La réincarnation" :
- Comment et quand sont définis les buts spirituels que nous devons atteindre ?
« Vous vivez tous une période plus ou moins longue d'errance dans le monde spirituel entre deux incarnations. Elle est relative à vos efforts de progresser. Quand votre degré d'évolution vous le permet, vous choisissez les grandes lignes de votre prochaine vie sur terre, avec l'approbation de vos guides. Un plan de vie s'établit, avec le choix de votre famille et son milieu social, vos lignes professionnelles, sentimentales, amicales, matérielles et financières, ainsi que votre santé. Une partie des expériences de vie est déterminée à l'avance en fonction de vos acquis ou faiblesses des vies passées. Elles deviendront des évènements incontournables, mettant en avant les principales faiblesses à éliminer. Néanmoins, la majorité de vos expériences se révéleront par le libre choix de vos attitudes et comportement. »
et les conséquences de son départ dans la vie de ses proches. »
☞ Le drame de cette génération (Edgar Cayce) ☞ Message adressé aux jeunes (depuis les Cieux)
Un geste inutile,

« Il ne faut jamais mettre fin à ses jours.( David Louis, médium, "Au-delà des nuages" )
Il faut garder l'espoir. »
« Un suicidé prend conscience de l'autre côté, qu'il aurait pu surmonter son épreuve. Hélas, son geste est irréversible. »
Contributions de Christine André sur le thème de:La VOIE, Les relations, La VIE, La souffrance ou La MORT
« La mort n'est pas une prison à fuir. Elle donne un sens à l'existence humaine, nous pousse à en faire un usage productif aussi longtemps qu'il nous est donné. Affronter un problème fait croître, qu'on le règle ou non. »
« Le suicide ne résout rien, même lorsque l'on est malade, car les problèmes que nous rencontrons dans notre vie quotidienne sont des obstacles que nous devons franchir. Quoi que nous fassions, que nous nous trouvions de ce côté et de l'autre, ces problèmes se dresseront devant nous. C’est notre manière de les affronter, notre état d’esprit, qui détermine la taille de ces obstacles ou leur caractère plus ou moins insurmontable. »
« Les africains, rompus dès l’enfance aux privations, mettent rarement fin à leurs jours. Mais en Europe, les suicides de jeunes vont se multipliant. Quand les difficultés et les souffrances prennent place dans une vie auparavant facile(ou continuellement frustrée) , arrive la tentation de se laisser tomber dans ce qu’on espère être le néant. Que suis-je, moi, pour leur faire accepter l’expérience de ceux que la douleur a fait grandir ? »

Contributions de sœur Emmanuelle sur le thème de:La VOIE, Les relations, La VIE, La souffrance
« (...) Votre épreuve consistait dans un enchainement de circonstances qui devaient vous donner, non la nécessité, mais la tentation du suicide. »
« Lors d'un contact médiumnique, l’esprit de Jean s'inquiéta des idées suicidaires de sa femme :
" Elle aurait tout à recommencer ! "
Je demeure persuadé que lorsque une personne met fin à ses jours, elle met un terme à l’accomplissement d’un but spirituel sur cette terre. Elle devra faire le choix de revenir ici-bas. Il y a beaucoup de cause à cet acte, mais ce que je sais, c’est que l’âme regrette d’avoir mis fin à ses jours quand elle voit la souffrance de ses proches restés sur terre. »
« Respectez votre temps de séjour sur Terre. Il y aura un moment où la Sainte demeure vous rappellera. Comprenez que vos bien-aimés y arriveront sans doute à un moment différent du vôtre et que votre voyage sur Terre peut prendre un petit peu plus longtemps, mais votre amour est éternel. »
« L'idée du suicide ne doit pas même nous effleurer. Cet acte ne saurait que gâcher les opportunités que la vie terrestre nous offre afin que nous nous épanouissions. Et plus tard, en y repensant, nous pleurerions ces potentialités perdues pour toujours. Recherchez l'espoir. Le désespoir n'est jamais justifié. Nous sommes ici-bas pour apprendre, pour tâtonner, pour commettre des erreurs. Nos plus rudes épreuves se révéleront un jour nos meilleurs professeurs. »
« Chez les Hindous et les Jaïns, se suicider est considéré comme un péché aussi grave que tuer autrui.
Cependant, dans certaines circonstances, il est considéré comme acceptable d’en finir avec la vie en jeûnant. Cette pratique, appelée prayopavesha, nécessite tant de temps et de volonté qu’il n’y a aucun risque que cela soit fait impulsivement. Cela laisse aussi le temps à l’individu de régler ses affaires, de réfléchir à la vie et de se rapprocher de Dieu. »
Un geste inutile, regrettable...et regretté
▪ "J'ai renoncé au suicide"
Mais de même que deux chaines de télévision interagissent pas entre elles, l'âme ne peut plus se manifester dans la vibration terrestre. Ni pour exprimer des regrets ou consoler, ni encore moins pour reprendre sa vie. La situation est dramatique des deux côtés (voir ci-dessous "Comme je regrette mon geste !").
.
L'élu est celui qui est libre de s'en aller -
mais qui demeure,
qui est libre de se coucher -
mais qui moissonne,
qui pourrait prendre -
mais qui donne.
Selon les étudesCi-dessous, des extraits d'un reportage - réalisé en octobre 2023 conjointement avec l'Allemagne et les États Unis -, tentant d'analyser ce mal qui tue autant que les accidents de la route mais dont on parle très peu., un suicide bouleverse à jamais l'existence d'une vingtaine d'autres personnes.
Patricia a trouvé du soutien auprès d'un groupe de parole, qu'elle s'est d'ailleurs mise à animer à titre bénévole il y a 12 ans. Dans tous les pays des associations viennent ainsi en aide aux personnes endeuillés.
- Je vois une photo, j'entends une chanson, et les souvenirs remontent. Je voudrais sourire et je me mets à pleurer.
Je crois qu'il n'y a pas de recette. C'est tellement personnel qu'il n'y a pas de solution toute faite.
Extrait du livre d'Anne Givaudan, "La rupture de contrat"- Le suicide de Sophie -
Extrait du livre d'Anne Givaudan, "La rupture de contrat"- Le suicide de Carole -
Lentement, Carole s’enfonçait dans un univers qui n’avait plus aucun sens.
Ses parents cherchaient vainement à la faire parler. La jeune fille ne voulait plus parler ni même manger. Ses parents au comble de l’inquiétude avaient fait appel aux meilleurs spécialistes et psychothérapeutes. Carole ne voulait plus vivre.
Elle avait décidé de mettre fin à ses jours et rien ne l’en empêcherait. C’est dans l’armoire à pharmacie de sa mère qu’elle trouva la solution : des petites boîtes de somnifères s’alignaient devant elle, bien rangées et attirantes. Sa mère, parfois anxieuse, se faisait prescrire régulièrement ces cachets de peur d’en manquer lors de l’un ou l’autre de ses déplacements, bien qu’elle n’en prenne qu’occasionnellement. Les gélules roses et blanches porteuses d’oubli glissaient à présent, facilement dans la gorge de Carole, tandis qu’elle savourait le moment où le cauchemar qu’était devenue sa vie allait enfin s’arrêter… ou du moins, c’est ce qu’elle pensait. Tout lui semblait simple et la mort, en cet instant, ne lui paraissait pas dramatique, bien au contraire.
« Maman je t'aime, pardonne-moi, prie pour moi, aide-moi. Je n'aurai pas dû vous quitter ce jour-là. J'étais mal dans ma peau, dans ma tête, dans mon corps ! »
« Dis aux humains de la Terre que, contrairement à bon nombre d’idées qui circulent sur votre planète, la personne qui se suicide ne va pas en enfer, mais demandez-vous : qu’est ce que l’enfer, si ce n’est les souffrances que s’inflige celui qui se sent coupable ?
Le corps physique n’a pas grand-chose à voir dans l’enfer que l’humain se crée. Il est le temple par lequel l’Entité peut dissoudre les conflits et les nœuds qu’elle a engendrés et que son âme veut intensément résoudre. La mort du corps ne permet aucun arrêt à ce processus et croire que le “tuer” mettra un point final aux problèmes de la vie est une illusion supplémentaire. (...) Je retrouvai enfin les compagnons qui m’avaient guidé jusque-là, en pensant sincèrement que ma tâche était terminée. J’allais pouvoir enfin rejoindre les plans de Lumière auxquels j’aspirais.
Je lus alors dans leur regard, que ma mission et la réparation de mon histoire n’étaient pas encore achevées. J’allais durant quatre-vingts ans de vie terrestre devoir accompagner et aider, depuis l’invisible, des “vivants” aux idées suicidaires.
Je décidai d’accomplir cette dernière étape avec tout l’amour dont je me sentais capable. Je pensais tout savoir de l’aide à autrui sans prendre conscience que dans mon orgueil de sauveteur
, j’oubliais l’essentiel :
accepter que l’autre ne nous entende pas, sans ressentir d’impuissance. Se détacher de toute idée d’échec et de réussite… »
« Ne nous dissimulons pas que les suicidés subissent tout particulièrement les épreuves de cette région(bas astral ) . Ils ont abandonné leur corps physique par un moyen artificiel, mais tous les sentiments qui s'y rattachent demeurent inchangés. La mort naturelle entraîne avec la destruction du corps, une extinction partielle de ces sentiments. Aux tourments que donne au suicidé la sensation d'un vide soudain qui se fait en lui, s'ajoutent ceux des désirs et des passions non satisfaits qui l'ont entraîné au suicide. »
(...) On chercha sa mère dans toute la maison, et on la trouva enfin, pendue au grenier.Interrogé par un médium, son fils, décédé peu avant, regrette ce geste de désespoir : «
Sans le chagrin que m'a causé sa fatale résolution, je serais parfaitement heureux. Pauvre et excellente mère ! Elle n'a pu supporter l'épreuve de cette séparation momentanée, et elle a pris, pour être réunie avec son fils qu'elle aimait, la route qui devait l'en éloigner, hélas, pour bien longtemps. Elle a ainsi retardé cette réunion qui aurait été si prompte si elle s'était résignée, humble, devant l'épreuve qui allait la purifier.»
Ma mort fut longue et je traînai longtemps dans l’eau glaciale de la rivière. Avant de mourir je vis simplement, en un éclair, se dérouler ma vie, depuis ce moment de ma chute du pont jusqu’à ma naissance et à ma conception... Je sus tout à coup que la vie avait toujours voulu de moi et que ma naissance n’était pas un hasard malheureux. J’avais tout voulu, dans les moindres détails. Seule ma mort ne faisait pas partie de mon histoire.»
Ce fut comme une évidence, un moment de grâce qui dépasse toute explication logique, un instant où l’on sait que notre existence a un sens. Timmy est mort et ses parents adoptifs le pleurent. Sa mère dans la douleur de cette perte ne voit plus les enfants qui restent et qui, tour à tour, se demandent si les morts ne sont pas plus aimés que les vivants.
Timmy voudrait leur dire à tous qu’il n’est pas mort mais aucun ne le voit, aucun ne le sent, ni ne l’entend.

Contributions d'Anne Givaudan sur le thème de:La VOIE, Les relations, La VIE, La souffrance, La SANTÉ ou La MORT
« À quoi je sers ? À quoi bon... cette vie ? Je ne sais pas quoi faire de ma vie dans ce monde pourri qui n’a aucun sens ! »
« Pourquoi un Dieu permet-il tout cela ? Je déteste ce monde où le puissant a toujours le dernier mot. » J'ai décidé de me noyer car je ne voyais pas d’issue à mon histoire et je n’en pouvais plus de voir la misère et la mort autour de moi sans rien pouvoir y faire.
La mer devant moi semblait être mon ultime solution. Une sorte de dissolution de mes angoisses existentielles. Ce n’était pas un acte facile pour moi, il m’a fallu du courage pour décider de mourir. Je ne mis pas longtemps à comprendre que la vie ne cesse pas simplement parce qu’on l’a décidé ainsi.
Un univers semblable à celui que je venais de quitter se présenta à moi. Je crus que les pêcheurs m’avaient sauvé et je retrouvais ma cabane et mes questionnements tels que je les avais laissés. Pourtant quelques détails me surprenaient. La pluie de mousson ne me mouillait pas et sur mon cahier s’inscrivaient des mots que je n’avais jamais écrits :
Ces paroles ne signifient peut-être rien pour vous, mais pour moi, elles étaient limpides. Je compris que j’avais mis fin à mes jours, par désespérance, alors que quelques années me restaient à parcourir pour comprendre et guérir mon âme.»
Il me faut aussi apprendre comment aimer et émaner de la paix autour de moi sans agir, juste par le simple fait d’exister. Ne pas croire que l’on est maître de la destinée des “autres” est une étape importante
Tout paraît tellement simple vu de ce côté de la Vie… « Dis aux humains de la Terre que la Vie n’est pas ce que souvent ils imaginent. Même vivante physiquement, une entité qui ignore la souplesse devant les situations diverses qui lui sont présentées est dans la Mort. La mort n’est pas la désagrégation du physique ; la mort, c'est la sclérose de l’âme, la rigidité de notre être intérieur, la volonté de contrôler.
« Accepter la mort de son enfant, c'est le mettre au monde une seconde fois. Notre révolte est la seule ombre qui puisse encore l'atteindre en cette patrie où nous nous retrouverons.
Ce qui m'est le plus difficile, c'est que mon fils a tranché volontairement le fil de sa vie, et c'est ce qui me tiendra à genoux devant le Seigneur jusqu'à nos retrouvailles. »
Cela(suicide collectif de trois ados) a tellement de conséquences que nous sommes honteux de ne pas avoir cherché en nous l'espérance d'un jour meilleur. Chers parents, Nous savons que vous nous avez pardonné. Il n'en reste pas moins que chaque jour nous ressentons votre peine. Nous venons à travers ce médium adresser un message aux jeunes qui liront cet ouvrage :
« (...) Une fois on m'avait mise dans les mains d'un gourou. Il m'a fallu aller jusqu'en Inde pour me rendre compte qu'on se fichait de moi, et qu'on voulait des miracles là où il n'y avait rien d'autre à faire que prendre son mal en patience. Une fois sûre qu'on ne me sortirait pas de là j'ai décidé d'en finir. L'imprévu était qu'en me voulant définitivement hors de la vie, j'ignorais qu'on ne le pouvait pas. J'étais censé n'être plus présente, et j'étais pour ainsi dire plus vivante qu'avant mon décès. J'avais, par mon acte regrettable pour ma famille, tout de suite eu la vision de leur chagrin et de leurs pensées. Et j'étais touchée par l'inquiétude qu'ils n'avaient jamais cessé d'avoir pour moi. Morte, j'étais enfoncée dans la consternation d'être vivante et personne pour m'entendre le hurler. Qui aurait pu penser une telle chose ? Qui pouvait le dire sans qu'on lui rie au nez et qu'on le renvoie à ses hallucinations ? »

Contributions de Maddly Bamy sur le thème de:La VOIE, La SANTÉ ou La MORT
« Andy m'a montré qu'il avait plané au dessus de son corps.
Il n'arrivait pas à croire qu'il était mort, car il se sentait pleinement vivant. Il s'est dit qu'il avait fait une terrible gaffe, et il a tenté par tous les moyens de revenir dans son corps. N'y parvenant pas, il s'est mis à pleurer !
Puis Andy a attendu sur place, ne sachant trop que faire. Quand son père l'a découvert, il s'est senti mal pour lui et pour vous (la mère qui consulte le médium ). Il l'a regardé vous parler et vous a vue vous effondrer. Il vous a entendue penser que vous saviez depuis toujours que cela allait se produire. Sentant votre amour, cela lui a fait horreur de vous avoir mise dans cet état. Voyez-vous, l'esprit possède le libre arbitre, et il peut choisir de s'incarner trop tôt.
Lorsque cela arrive, la personne sera en général habitée tout au long de sa vie par le sentiment de ne pas être à sa place
Extrait de la page : "Le désespoir, la dépression" :
« Ton drame est de rêver d’amour dans un climat de glace. »
« Chaque être est citoyen de deux mondes, celui du temps et celui de l’éternité. Paradoxalement nous sommes dans le monde et cependant nous ne sommes pas du monde. »

« Vous êtes des esprits incarnés faisant l'expérience de la matière pour le temps d'une vie terrestre. Vous n'appartenez pas à ce monde mais au monde de l'esprit. »
« Toute ta vie tu crois être ton corps. À certains moments tu crois être ton esprit. C’est au moment de ta mort que tu découvres Qui Tu Es Vraiment.
L'âme de votre fils n'avait pas la maturtié nécessaire pour traverser ce qui l'attendait. Souvent cela constitue un poids trop lourd et l'âme cherche une porte de sortie. »

Contributions de James Van Praagh sur le thème de:La VOIE, Les relations, La VIE, La souffrance ou La MORT
« Lorsqu'en me réveillant de mon sommeil de morte, j'ai entendu les cris de douleur, j'ai paniqué et j'étais bien obligée de voir qu'en paniquant rien ne se passait. (...) L'homme n'est pas dans l'erreur quand il dit qu'après une amputation il continue de sentir le membre qui a été coupé. J'avais tranché ma vie, et je la sentais pourtant. »

Contributions de Maddly Bamy sur le thème de:La VOIE, La SANTÉ ou La MORT
« Le premier signe de détresse, prévient le DR Michael Rosmann, c'est l'inquiétude. L'inquiétude incite notre organisme à s'armer pour faire face à une menace. Mais si le stress persiste sans jamais diminuer, on finit par s'épuiser complètement. Jusqu'à la dépression. »
« Ils décrivent souvent un état de détresse intenable. Psychologiquement et souvent aussi physiquement. On parle d'un état de désespoir extrême qui s'accompagne d'une profonde tristesse, et d'une conviction que la situation ne s'améliorera jamais. Ils se sentent emprisonnés, enfermés dans la douleur et dans cette situation terrible, cette détresse psychologique. Ils ne voient pas d'autres solution que de se donner la mort, parce qu'au moins ce sera fini.
Les personnes suicidaires peuvent penser qu'elles ne peuvent pas être aidées. C'est totalement faux. On peut être aidé. De même leur perception peut les amener à penser qu'elles sont un fardeau pour les autres, ou que tout le monde les ignore. Mais là encore, c'est une erreur.
(...) Certains patients disent qu'ils sont le plus souvent en mode automatique, comme anesthésiés. »
« La stigmatisation du suicide a de graves conséquences car elle empêche les personnes de se faire aider à temps, déplore le Dr Émilie Olié.
Pour une action efficace, la société doit autoriser ceux qui en ont besoin, d'exprimer librement leurs pensées suicidaires. Il est donc essentiel de ne pas avoir peur de parler du risque suicidaire, de s'interroger mutuellement. »
« On peut aider les personnes suicidaires. Ça peut être grâce à une thérapie ou simplement à une oreille bienveillante. Parfois il s'agira de passer voir comment elles vont et d'être là pour elles.
Bien souvent les futures victimes donnent des signent indirects avant de passer à l'acte ou expriment des idées morbides: elles évoquent un sentiment de désespoir, disent qu'il n'y a plus d'avenir pour elles, que leur existence n'a plus de sens, qu'elles n'ont plus de raison de vivre, plus rien à offrir à leur famille ou à leurs amis, à la société, au reste du monde. »
Un geste inutile,

« Peu le savent, mais des esprits malveillants peuvent encourager la personne
Extrait de la page : "Bas-astral" :
« Certains esprits qui pensaient être définitivement morts ressentent de la colère de n'avoir pas réussi à mettre un terme à leur vie et à leur souffrance. Les sentiments négatifs qu'ils expriment les empêchent d'être dans l'acceptation, et au contraire dans la révolte.
Les vibrations qu'ils dégagent alors sont très basses, notamment lorsqu'ils ont mis un terme à leur vie terrestre dans l'idée de punir une personne, pour la faire souffrir. Ils peuvent alors l'influencer et même projeter sur elle des idées suicidaires. »
à mettre fin à ses jours. »
« Les influences et perturbations spirituelles existent vraiment.
À tous les âges, quand la vision devient limitée et que les épreuves sont tous les jours plus importantes, l'être humain finit par envisager le suicide comme solution à tous ses problèmes.
S'ils trouvent en elles des affinités négatives, des esprits malveillants peuvent influencer une personne en ce sens. »
Influences des esprits sur les vivants
Un geste inutile,

« Les difficultés rencontrées dans le parcours scolaire, professionnel, affectif, sentimental ou familial sont autant de sources d'instabilité qui perturbent l'insertion dans la société et empêchent de trouver un sens à l'existence.
L'inquiétude sur l'avenir, les échecs, les dialogues difficiles incitent à se replier sur soi ou à se réfugier dans la fête, la drogue, l'alcool, le tabac, les jeux vidéos et autres addictions .
Cette dépendance accroit les problèmes ; le mal de vivre enfonce progressivement dans la dépression, et la souffrance occasionnée provoque des crises d'angoisse de plus en plus durables. »
« L'homme se crée des dépendances à la nourriture, à l'alcool, au tabac, au sexe ou à la drogue, et croit à tort que lorsque viendra la mort il en sera libéré. Or, devenu esprit, il éprouvera la souffrance de ne pouvoir assouvir ses besoins. »
« L'emprise de la toxicomanie sur ses victimes terrestres est impitoyable. Mais le pouvoir des stupéfiants se prolonge de manière plus tyrannique encore au-delà de la tombe, car le désir et la dépendance sont implantés dans l’âme elle-même.
De tels esprits obtiennent fréquemment une satisfaction partielle en contrôlant des personnes physiques suggestionnables [en anglais : sensitives] et en les poussant à devenir des consommateurs dépendants de telle ou telle drogue (Cf. La triste fin d'un jeune homme ).
Des entités qui avaient été par le passé sujets à cet esclavage, nous ont adressé de nombreux messages de mises en garde. »

Contributions de Carl Wickland sur le thème de:La MORT
« Les substances (drogues) qui contraignent une âme à parcourir un chemin où il devient incapable de faire face à son histoire, détruisent non seulement l’enveloppe physique mais aussi l’enveloppe plus subtile du corps astral
Extrait de la page : "L'au-delà" :
« Le corps spirituel est la réplique exacte du corps physique, car il se développe en symbiose, dans l'embryon d'abord, puis dans l'enfant, l'adolescent ensuite. (...) À notre mort, alors que le corps physique tombera en poussière, notre corps spirituel poursuivra son existence. Malgré son apparence un peu éthérée sur les photographies, l’âme n’est pas quelque chose de totalement immatériel. Elle garde une certaine consistance. »
.
Ainsi, il arrive souvent que la réparation demande une ou plusieurs incarnations durant lesquelles l’entité ne fera que colmater les trous de ses corps subtils. Elle en éprouvera une évidente sensation de stagnation. »

Contributions d'Anne Givaudan sur le thème de:La VOIE, Les relations, La VIE, La souffrance, La SANTÉ ou La MORT
Prolongement et aggravation des addictions après la mort
Un geste inutile,

Extrait de la page "Pourquoi la vie":
« Si on n’y comprend rien à la vie,[ Edgar Cayce ]
comment peut-on aimer cette vie ? »
« Qui a échoué et ne comprend pas éprouve de la difficulté à survivre. Il faut à ce stade ouvrir sa conscience, établir les communications entre le moi conscient et le moi intérieur, entre le véhicule et ses occupants. »
« Au début, le germe de l'âme n'est déjà pas plus gros qu'une graine. Mais c'est une étincelle d'Essence Divine. De par sa nature essentielle, elle est immortelle et indestructible. Mais tout comme il faut planter une graine dans l'obscurité d'un sol en décomposition pour qu'elle puisse germer, de la même manière l'âme en germe doit être plantée dans la matière. »
« Un être ne naît jamais pour rien, aucune existence n’est vaine ou gratuite. Les âmes qui habitent nos corps ne sont pas descendues pour passer un moment agréable. Nous avons chacun un rôle à jouer, une mission à accomplir, qui ne nous est pas connue d’entrée de jeu. Chaque existence est précieuse, chaque instant est capital. »
Extrait du chapitre : "À quoi bon vivre ?" :
« Je cherche. Je cherche une explication à la vie terrestre. Des enfants naissent constamment, ils apprennent, travaillent d'arrache-pied pour développer pleinement leur corps et leur esprit -et après un temps relativement court, tout est consommé : on les donne en pâture aux vers de terre. Quel sens cela peut-il avoir ? La Bible dit :
"Cherchez et vous trouverez ; frappez et l'on vous ouvrira."
J'obéis ! Je commençai à chercher partout. Dans les livres, les manuscrits anciens, auprès de personnes semblant éclairées. (...) Et je trouvais ! Ici et là, mon ouïe intérieure reconnaissait la voix de la vérité dans les mots d'un livre ou les paroles d'une personne. »
« L’âme est venue au corps, et le corps à la vie dans le but d’évoluer. »
« L'esprit doit évoluer vers davantage de tolérance, d'acceptation, de non-jugement, et donc d'amour. (...) Nous devons évoluer dans nos relations personnelles, privilégier l’amour, l’honnêteté, la patience et le renoncement . (...) Nous disposons de plusieurs vies, et nous revenons sur terre pour évoluer sur le plan spirituel. »[ Alain Joseph Bellet, 'Dialogues avec le monde des esprits' ]
« L'important pour vous est d'évoluer afin de modifier votre état vibratoire.
La Terre est un domaine qui permet à l'âme de modifier ses vibrations par des expériences de vie plus ou moins difficiles. »( R. Terral-Meyer, 'Lettres de l’invisible' ) mais... pourquoi ??
Parce que c'est le Plan de Dieu « Le Créateur a créé l'Homme dans l'intention d'en faire Son compagnon, que ce soit au ciel ou sur la terre, ou sur n'importe quel plan de conscience. »[ une lecture d’Edgar Cayce ] __ Être sur Terre et avoir pris conscience qu'on y est pour évoluer est une bénédiction.
Extrait de la page : "L'intolérable :
« Il est vraiment des domaines où il faut nous en remettre à la foi pour continuer notre route. »

Oiseaux engourdis, la prison est ouverte,
et vous n’osez voler.
Je vous effraie, afin que vous voliez.
« Vous voulez tout réduire à votre compréhension, voilà d’où viennent les abîmes de confusion dans lesquels vous vous trouvez plongés. La justice divine vous dépasse ; ne cherchez pas à comprendre pourquoi celui-ci est heureux et cet autre malheureux. Il n’y a que semblant de privilège. »
À une femme qui se plaignait que la vie l'ait durement éprouvée en lui donnant une fille aveugle et retardée mentale, Edgar Cayce répondit :
« Ne vous lamentez pas sur votre sort. Remerciez plutôt Dieu de vous fournir l’occasion d’être confrontée à vous-même. »
Extrait de la page : "Les difficultés de la-vie" :
Notre relation avec le Ciel
TU N'ES JAMAIS SEULE.
« Les anges sont tout autour de nous, invisibles et désireux de nous aider, mais Dieu nous a donné le libre arbitre et ils ne l'enfreindront pas. Ce n'est qu'en les sollicitant que nous leur donnons l'autorisation de nous secourir. »
« Nous sommes silence, on ne nous voit pas, mais notre grand souci est de vous aider. Alors venez parler avec nous dans vos promenades. »
« Le problème est que les gens ne croient plus en Dieu. Ils ne croient plus qu'en eux, alors ils font leur petite volonté, et bien sûr, ça ne marche pas, ou pas longtemps. Alors, ils disent que la vie est mal faite, et restent dans leur coin. Alors là, vous savez, Dieu n'insiste pas. Il sait pousser la porte si vous la laissez ouverte, ou même un peu entrebâillée, ou même fermée et qu'Il voit de la lumière qui passe par-dessous. Mais si vous fermez votre cœur et que vous restez dans le noir, eh bien il forcera pas la serrure. Car il laisse l'homme libre de choisir. »
Extrait du chapitre : "Retrouvez en vous le chemin" :
« Écoutez votre moi intérieur. Chut… entendez-vous cela ? Ce son que vous entendez en votre cœur, c’est vous, le vous intérieur s’exprimant par vos sentiments les plus intimes. Les sentiments que souvent vous négligez et repoussez dans l’ignorance de leur source et de l’information qu’ils véhiculent. Ces sentiments viennent sur les ailes des anges et éclairent le sentier devant vous. Ne les prenez pas à la légère et ne les piétinez pas avec vos décisions d’aller toujours plus haut dans votre monde de chimères. »
« Par les épreuves que chacun traverse, s’ouvre alors une voie d’apaisement et de sagesse. C’est ce travail au sein de nos consciences qui conditionne nos vies puis, ensuite, notre après-vie. »
« Ce que tous les enseignements religieux ou ésotériques appellent la voie, est pour ceux qui en ont assez de se tromper. La voie commence par un renversement complet de notre façon de voir. Quand on a connu suffisamment d’hommes et de femmes riches, admirés et malheureux, on sait que l’argent et le succès ne font pas le bonheur et qu’il doit y avoir « quelque chose » à comprendre et à trouver. »


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