Celle-ci distingue un texte ancien,
un auteur récent ou un témoignage
Cette fonte signale une entité supérieure
etcelle-ci une personne récemment décédée.
« La plupart des méditants méditent pour eux seuls, pour leur propre avancement. Devenant au fils des années des sortes de machines à visualiser ou à fabriquer la vacuité. Je vous l'annonce pourtant : aucun d'entre vous ne saurait s'élever en laissant derrière lui la masse de ses frères dans le sommeil ou la souffrance. La méditation a pour but de vous mettre en contact avec votre Essence. Celui qui n'œuvre qu'à sa propre libération et singe l'Amour, n'a pas compris la fonction de la vie sur cette Terre. Il est si simple de fermer son cœur, se construire une petite tour d'ivoire, lorsqu'une discipline donne la sensation de "travailler sur soi". Je dénonce là un piège qui mène aisément à l'apathie et à l'égoïsme. »

Contributions d'Anne Givaudan sur le thème de:La VOIE, Les relations, La VIE, La souffrance, La SANTÉ
ou La MORT
« Il faut se ménager des moments de silence et de solitude pour se plonger en soi-même. On ne doit cependant pas se mettre alors à l'écoute de son propre soi. L'effet serait juste l'opposé de ce qui doit être obtenu. Nous devons au contraire laisser résonner en nous l'écho de la nature qui nous entoure. »
Elle doit être bien comprise« Prendre le temps de méditer, c’est simplement prendre conscience de la leçon apprise par le travail, les loisirs et la vie sociale. Tout comme le laboureur qui s’assoit un moment pour contempler le sol tracé de sillons. »
« L'homme se juge dans les années qu’il a déjà vécues. »

« Il est extrêmement important de prendre le temps de passer en revue nos pensées, nos sentiments. Une récapitulation régulière de ce que nous vivons contribue à notre évolution consciente
« Toute âme doit prendre conscience d'elle-même petit à petit. Dans l'évolution, le minéral deviendra végétal, le végétal deviendra animal et l'animal deviendra l'humain. C'est la longue chaîne de la vie. »
« Le but de notre vie pendant notre passage sur Terre, puis après notre mort, dans les différents mondes de l'au-delà, est une réalisation de plus en plus complète de notre être. »
« L'important pour vous est d'évoluer afin de modifier votre état vibratoire.
La Terre est un domaine qui permet à l'âme de modifier ses vibrations (Cf. Fréquences & vibrations) par des expériences de vie plus ou moins difficiles. »
« La cellule est un lieu parfait pour apprendre à se connaître et pour étudier en permanence et dans le détail le fonctionnement de son esprit et de ses émotions. Les individus que nous sommes ont tendance à juger leur réussite à l’aune de critères extérieurs, tels que la position sociale, l’influence, la popularité, la richesse ou le niveau d’éducation. Ce sont bien sûr des notions importantes pour mesurer sa réussite – et on comprend que beaucoup tentent d’obtenir le meilleur d’eux-mêmes sur ces points. Mais d’autres critères intérieurs sont peut-être plus importants pour juger de l’accomplissement d’un homme ou d’une femme. L’honnêteté, la sincérité, la simplicité, l’humilité, la générosité, l’absence de vanité, la capacité à servir les autres – qualités à la portée de toutes les âmes – sont les véritables fondations de notre vie spirituelle.
Mais cette réussite-là n’est pas accessible sans un travail d’introspection véritable et une connaissance de ses forces et de ses faiblesses. La détention a au moins le mérite d’offrir une bonne occasion pour travailler sur sa propre conduite, corriger le mauvais et développer le bon que l’on porte tous en soi. La pratique régulière de la méditation, disons un quart d’heure chaque jour avant de se coucher, peut y être très utile. Il est possible que dans un premier temps tu aies du mal à identifier les éléments négatifs de ta vie, mais tu seras récompensée si tu en fais l’effort régulier. N’oublie pas qu’un saint est un pécheur qui cherche à s’améliorer. »

« Le seul Dieu qui compte pour la sainteté de notre vie, est le Dieu intérieur avec qui nous dialoguons, le Dieu personnel avec qui nous entretenons une relation d'amour. (...) La sainteté n'est pas un luxe de quelque-uns, mais un simple devoir pour vous, pour moi. (...) développez votre sens du sacré dans les petites choses du quotidien. »
« Rappelons-nous que nos attitudes contribuent de manière très puissante à la qualité de notre vie. Ce mélange de pensées et de sentiments opère comme un aimant dans le plan spirituel. »
☞ Le moment veille-sommeil
« Chaque soir cherche la vérité. »
« Les problèmes personnels qui entachent notre bonheur ont grandi et évolué avec nous ; ce sont des nœuds qui révèlent les difficultés rencontrées au long de toute une vie passée. Pour défaire ces nœuds, un coup de baguette magique ne suffit pas, et il n’existe pas de réponse toute faite. La réponse est toujours un chemin, un travail sur soi, où il faut être prêt à se remettre en question, sortir de la « victimisation » derrière laquelle nous avons tendance à nous réfugier. »
« Elle [Mère Teresa] a repris l'humble conseil de Thérèse de Lisieux : chaque soir, faire le bilan de sa journée. "La conquête du bien intérieur, du travail sur soi, cela est le vrai combat." »
- Quel est le moyen pratique le plus efficace pour s'améliorer ?
« Rappelle-toi, chaque soir, de toutes tes actions de la journée. Demande-toi ce que tu as fait de bien ou de mal, et dans quel but. Demande-toi si tu as fait quelque chose que tu blâmerais de la part d'autrui. »
« Faire, chaque soir, le bilan de nos journées, aide à prendre conscience des pensées, des actions qui ont participé à nous construire. Si ce que nous avons fait correspond à nos engagements, il y a lieu de se réjouir. Dans le cas contraire, le regret évite que cela ne se reproduise. »
« Vérifie chaque soir si l’idée de Dieu a présidé à tes actions. (...) Qu’en toi la sainteté jaillisse, toujours plus haut. Ainsi fais-tu la moitié du chemin, et je n’ai plus besoin de descendre si bas pour te trouver. (...) Maman, je ne peux t’approcher pour te dire des futilités. Quel chemin as-tu parcouru aujourd'hui pour venir à ma rencontre ? »
« Dans les moments d'isolement, on devra s'efforcer d'envisager et de juger les évènements de sa propre vie et de ses propres actions comme s'ils n'étaient pas notre fait, mais celui d'autrui.
Si l'on y parvient, toutes nos expériences personnelles nous apparaissent sous un jour nouveau. »
« Vivre chaque jour comme si c'était le dernier vous obligerait à prendre conscience de l'importance d'être sur le bon chemin
Extrait de la page : "Se reprendre" :
« Ce que tous les enseignements religieux ou ésotériques appellent la voie, est pour ceux qui en ont assez de se tromper. La voie commence par un renversement complet de notre façon de voir. Quand on a connu suffisamment d’hommes et de femmes riches, admirés et malheureux, on sait que l’argent et le succès ne font pas le bonheur et qu’il doit y avoir « quelque chose » à comprendre et à trouver. Inversement combien de gens sans beauté, sans notoriété, sont pourtant détendus, en paix et heureux. Il y a des êtres à la fois comblés et désespérés, et des êtres disgraciés ou infirmes, rayonnant de joie. Le bonheur ou la souffrance ne dépendent qu’apparemment des conditions extérieures. Bonheur ou malheur sont l’expression de ce que nous sommes, non le résultat de ce que nous avons. L’important n’est pas d’avoir mais d’être. Le sage est libre du désir. Il a cessé d’opposer ce que nous aimons à ce que nous n’aimons pas. Celui, qui au contraire, ne peut se sentir être qu’à condition d’avoir est obligatoirement en concurrence avec ceux qui convoitent aussi avoir ce qu’il désire. Pour lui il n’y a plus ni repos ni paix. Avoir ne signifie pas seulement avoir de l’argent ou des biens matériels, mais tout ce qui se conjugue avec cet auxiliaire : avoir des connaissances, du prestige, des honneurs, des idées originales, un idéal, une idéologie, des expériences, des amis, des admirateurs, tout ce que nous pouvons dire « mon » ou « mes », tout ce qui peut donner l’illusion de combler le vide intérieur et la nullité de l’être. »
« La voie est un immense hôpital où se retrouvent ceux et celles qui ont reconnu et accepté le fait de leur maladie. Cette maladie est la maladie de l’ego, de l’individualisme, qui nous emprisonne dans la dualité des désirs et des refus. »
Elle doit être bien comprise« La prière parle à Dieu, la méditation l'écoute. »
« Plus nous nous vidons, plus nous donnons de place à Dieu pour nous remplir, Le recevoir pleinement dans notre vie. »
« Concentre-toi, vide ton esprit, retire-toi de toi-même, et attends.
La concentration est difficile mais elle est indispensable. »
« Supposons que je cherche à comprendre ce que je ne connais pas. Or je ne pourrai comprendre l'inconnu qu'en me taisant moi-même, en ne répondant plus à cet intellect qui parle sans cesse et perturbe tout.
C'est donc en ce sens que nous devons travailler sur nous-mêmes. Pour recevoir les impressions correspondant à d'autres niveaux de vie. »

Contributions de Jeanne Guesné sur le thème de:La VOIE, Les relations, La VIE, La souffrance
ou La MORT
« La pratique du silence est absolument nécessaire pour, repoussant tout ce qui est "extérieur", entrer quelques instants en nous-mêmes pour faire le point et recueillir direction et lumière.
Il est évident que la pratique du silence est essentiellement passive. Pour recevoir il faut se taire, et le mental doit être muet. Mais de même que les sens ne cessent jamais de fonctionner, le mental n'interrompt jamais son cours. Il faut donc adopter l'attitude d'un spectateur, qui "voit" sans participer. Parfois on réalise soudain que le mental poursuit une idée. Nous en concluons que nous n'étions pas concentrés. Mais nous oublions qu'avant ce "soudain", nous étions "ailleurs", précisément "dans le silence de l'âme".
Cette période de silence est vitale. Elle peut ne durer que quelques secondes du point de vue humain, mais la durée est sans importance. Une seule seconde de vrai silence au niveau du Soi suffit à la manifestation d'une force et d'une connaissance infinies qui, sans être perçues immédiatement, se développeront ensuite de mille manières dans la vie consciente sans qu'il soit possible ni nécessaire d'attribuer de tels résultats aux périodes de silence. Ce sont ces périodes que les maîtres utilisent pour leur action. »
« Faire silence au-dedans de nous n'est pas facile, mais c'est un effort indispensable, car c'est dans le silence du cœur que Dieu parle. »
« Les pensées sont les nuages qui cachent le soleil. »
Elle doit être bien comprise« La pratique de la méditation, quelle qu’elle soit, est absolument nécessaire à l'humain. Elle doit faire entrer de la lumière jusqu’au plus profond de l’être. Son effet est de réduire la frontière entre le corps physique et le corps éthérique
Extrait de la page : "L'au-delà" :
« Le corps spirituel est la réplique exacte du corps physique, car il se développe en symbiose, dans l'embryon d'abord, puis dans l'enfant, l'adolescent ensuite. (...) À notre mort, alors que le corps physique tombera en poussière, notre corps spirituel poursuivra son existence. Malgré son apparence un peu éthérée sur les photographies, l’âme n’est pas quelque chose de totalement immatériel. Elle garde une certaine consistance. »
. Le développement de la lumière intérieure par le biais de la méditation est absolument nécessaire à votre évolution
« Toute âme doit prendre conscience d'elle-même petit à petit. Dans l'évolution, le minéral deviendra végétal, le végétal deviendra animal et l'animal deviendra l'humain. C'est la longue chaîne de la vie. »
« Le but de notre vie pendant notre passage sur Terre, puis après notre mort, dans les différents mondes de l'au-delà, est une réalisation de plus en plus complète de notre être. »
« L'important pour vous est d'évoluer afin de modifier votre état vibratoire.
La Terre est un domaine qui permet à l'âme de modifier ses vibrations (Cf. Fréquences & vibrations) par des expériences de vie plus ou moins difficiles. »
. Il est impossible pour les humains de trouver un autre moyen de faire naître, progresser et entretenir cette lumière intérieure. »
« La pratique de la méditation est vitale dans le monde où nous évoluons. Il faut savoir se poser, et faire taire le vacarme envahissant de notre mental. »
« Apprenez, réfléchissez, méditez. En renforçant, en élargissant votre conscience, vous diminuez votre dépendance vis-à-vis du milieu. Vous y resterez certes soumis, mais vous serez libre. »
« Le côté besogneux de vos existences, toujours en quête de profits matériels ou d'avantages humains, altère cet état supra-sensible dans lequel il faut être pour recevoir la lumière de l'au-delà. »
« L'agitation fait de la houle en toi. Comment veux-tu que je me pose sur ces remous ? »
« Après l’avoir vu mourir, et constaté ce qui lui était essentiel à la fin de sa vie, j’ai sérieusement reconsidéré mon emploi du temps. »

« Fixez-vous un rendez-vous chaque jour pour passer un moment seul. Prenez du temps pour communiquer avec vos anges.
« Purifiez votre emploi du temps. » Lorsque vous êtes continuellement actif, il n’y a pas de temps pour penser à la finalité de votre vie, à votre moi véritable et à Dieu. Pourtant rien n’est plus important que de remplir la mission sacrée pour laquelle vous êtes né ! Placez en objectif prioritaire de passer du temps seul dans la nature, afin d’écouter votre moi véritable. »
« L’affairisme humain
bouche toutes les échappées vers l’au-delà. »
« Là où il n’y a plus ni temps ni espace, Dieu est. »
« La méditation consiste à nous fermer au monde extérieur, à la réalité quotidienne et à nous mettre à l'écoute de notre univers intérieur. « (...) Par définition, chaque fois que nous nous mettons à l'écoute de la force créatrice à l'intérieur de nous, nous méditons. »

Contributions de James Van Praagh sur le thème de:La VOIE, Les relations, La VIE, La souffrance ou La MORT
« L'homme qui poursuit sans cesse des sensations nouvelles, qui cherche en permanence à "se distraire", ne saurait trouver le chemin de la science de l'esprit. La méditation est le chemin qui conduit l'homme à la vision du centre éternel indestructible de son être. Et c'est par elle seule qu'il peut y parvenir. Ce noyau de l'être, qui est de nature éternelle, traverse des incarnations successives. Dans ces moments d'isolement ménageons-nous une "vie plus élevée". Peu à peu, cette autre vie influence la vie courante. La sérénité de ces instants d'exception s'étend sur l'ensemble de l'existence. L'être entier devient plus paisible, il dépend de moins en moins des remous et des circonstances extérieures qui viennent perturber l'âme de tous côtés si l'être humain, au lieu de régler cette vie, se laisse gouverner par elle. Car tout homme porte en lui, à côté de sa personnalité de tous les jours, un homme supérieur
Extrait de la page : "Se reprendre" :
« En vous il y a deux personnages, l’un terrestre, collé à la matière, englué dans ses lourdeurs, et l’autre céleste, se laissant porter par la lumière. Au moment où vous concevez vos deux pôles, vous devenez avides d’unité et entamez votre quête de pureté. Mais c’est là aussi que les ennuis commencent ! Dans l’innocence de l’inconscience, vous trouviez une certaine tranquillité, en fonctionnant suivant les mêmes schémas depuis des générations, aptes à goûter les plaisirs de la chair.
Cependant, dès lors que votre conscience s’ouvre à une lucidité plus grande, votre soif de clarté se trouve confrontée aux ombres.
En proie à un désespoir existentiel, votre mental vous joue alors de tours monumentaux. Vous devenez la proie du chagrin, des doutes terribles, de la solitude et de votre impatience.
Nous sommes avec vous plus que jamais dans ces errances. Car alors nous reconnaissons en vous la flamme, le feu intérieur. Alors commence un dialogue intérieur entre votre âme, qui nous a déjà reconnus, et nous qui sommes vos serviteurs, vos compagnons de route. À vos côtés, prêts à vous soutenir dans les passages difficiles, souriants à vos balbutiements d’enfant de lumière. En votre for intérieur, ego de terre et âme de lumière se manifestent l’un à l’autre et se montrent à tour de rôle. Rien ne sert de les ajuster d’une main de maître, rien ne sert de souhaiter leur amitié féconde. Leur rôle n’est pas de s’évincer. Ainsi vous grandissez, en faisant en vous l’union de votre part d’homme incarné et votre part d’éclat de lumière. C’est là, dans l’axe équilibré entre ces deux aspects de vous-même, que vous touchez la nouvelle dimension qui vous permet de Sur-vivre(parmi les tourments terrestres) . Alors votre personnalité de lumière irrigue votre être incarné dans la matière pour un enfantement heureux : celui de l'Homme nouveau en vous, reflet incarné du Père Créateur. »
. Cet homme supérieur reste caché tant qu'on ne l'a pas éveillé. Et chacun ne peut éveiller cet homme supérieur en lui que par lui-même. Tant que cet homme supérieur n'est pas éveillé, les possibilités d'acquérir des connaissances suprasensibles qui dorment en tout homme restent cachées. Cet homme supérieur devient alors le maitre intérieur ; celui qui, d'une main sûre, dirige la conduite de l'homme extérieur. Tant que ce dernier menait la barque, l'homme intérieur était son esclave et ne pouvait évidemment pas se fortifier. Car, tant qu'une intervention du dehors peut m'irriter, je ne suis pas mon maitre. Je dois développer en moi la faculté de ne laisser venir à moi les impressions du monde extérieur que de la façon que j'ai moi-même déterminé.
L'essentiel n'est pas de parvenir en un temps donné à cette maitrise, mais d'y tendre avec persévérance. »
Elle doit être bien comprise« Une pratique en elle-même n'est jamais apte à ouvrir le cœur. C'est l'état de conscience qui opère la transformation.
Je sais que toi qui m'écoutes, tu la cherches la Source...
La réponse, ami, ne réside pas dans le "comment faire" mais dans le "comment être". »

Contributions d'Anne Givaudan sur le thème de:La VOIE, Les relations, La VIE, La souffrance, La SANTÉ ou La MORT
« Beaucoup de gens se font draguer par des gourous qui leur disent : « Je vais vous apprendre, moi, la méditation (transcendantale, fondamentale, horizontale, etc.). » Ces pauvres « pigeons », pour être à la mode, s’embarquent avec le gourou qui, sous prétexte de leur enseigner ces merveilleuses techniques orientales, les soulagent de leur argent. Il y a mille et mille formes de méditation que nous connaissons bien. Les amoureux de la Nature qui font de grandes randonnées à pied, les amateurs de mer qui écoutent le vent chanter dans les voiles, les mélomanes qui se recueillent pendant leur concerto préféré... tous ces gens, en fait, méditent. »
« La méditation aide à entendre les messages des anges, mais ce n’est pas le seul moyen. En vous connectant à la nature, vous ralentissez vos émotions et vos pensées. Prenez l’habitude d’apprécier chaque parcelle de nature – un nuage, un arbre, le gazouillement d’un oiseau - vous éprouverez un merveilleux apaisement. Passez du temps dans la nature. Une randonnée, un casse-croute dans un parc ou au bord d’un ruisseau et vous rétablissez vos liens avec mère Nature et vos anges gardiens. Un autre moyen consiste à prendre deux ou trois profondes inspirations, retenir votre respiration pendant cinq à dix secondes, puis expirer lentement. Imaginez-vous inspirant de la détente, de la joie, de la paix. Expirez le stress, la tension et vos soucis. Le monde de l’esprit communique avec nous à travers notre respiration. Respirer (profondément) est par essence, le moyen d’appeler le Ciel. »
« Les parfums favorisent la méditation en contribuant à « ouvrir » les centres glandulaires (ou chakras) au cours de celle-ci. Cayce recommande particulièrement la lavande dont l’action spécifique produit un calme favorable à l’état méditatif. »

Elle doit être bien comprise« Les phénomènes, les manifestations de qualité ne peuvent se produire qu’à un certain niveau de solitude. »
« La promenade sur la montagne, et cette voix qui parle et ne parle que dans le silence. Car l’espace de l’esprit, là où il peut ouvrir ses ailes, c’est le silence. Et celui-la qui en revient, en revient allaité par les dieux. Et toujours ce miel paraîtra amer. Et toute parole nouvelle et fertile paraîtra amère. Nul n’a connu de mue joyeuse ; si je vous élève, c’est que je vous tire hors de votre peau. J’ai toujours honoré pour l’homme, comme des dieux trop oubliés, le silence et la lenteur. »
« La nature est un contact, un véritable fil conducteur qui peut relier aux sources du deuxième plan. Vos rêveries dans la nature peuvent atteindre une qualité rare. N’est-ce pas de la branche d’un arbre qu’un oiseau s’envole ? (...) Réfugie-toi dans la nature. Seul, marche sur le sol nu. Fuis les villes où la terre est emprisonnée sous l’asphalte. Recherche les allées, les petites routes, tu te rechargeras, à ton insu, d’éléments purs. Marche à la rencontre de toi-même. (...) Le cri du grillon, le chant de la mésange, l’odeur des fleurs, tous solliciteront ton âme pour la hausser vers les cimes. »
« Pour les frustes, le silence est simplement l’absence de bruit. Pour ceux qui savent écouter, le silence chante, parce qu’en lui demeure tout l’invisible, cet invisible aussi peuplé qu’une goutte d’eau, d’apparence vide. Persuadez-vous bien de cette vérité : la solitude est indispensable à cet état qui peut vous mettre en communication avec le surnaturel. »
Elle doit être bien comprise« La nature est, comme vous, une émanation de Dieu. »
« Chaque fleur est reliée au paradis.
(...) Dieu se donne à vous à travers la création, aimez donc les jardins, les fleurs, l’herbe, les arbres. »
« Les arbres ont des vibrations, et une infinité d'ondes émanent de ces masses végétales. La forêt a son aura, et cette aura est une nappe d’éther où nous aimons à nous poser ; voilà pourquoi la forêt est habitée. Les heures de méditation sous les arbres sont particulièrement bénéfiques, parce que l’arbre est une sorte d’aimant qui capte les fluides surnaturels, spécialement le sapin. Les hommes primitifs avaient à l’égard des arbres un attachement particulier. Pourquoi rendait-on la justice à l’ombre de certains arbres ? L'homme, instinctivement, se plaçait dans les courants célestes. Auprès des arbres, une clairvoyance supérieure est donnée à l'homme. »
« Parfois les arbres nous communiquent des messages afin de nous aider à franchir les épreuves de la vie. »
« L’arbre est l’expression complète de la générosité de la mère-terre. D’ailleurs à lui seul est presque une mère pour l’humain. Il peut le nourrir, le protéger du soleil, du froid, mourir dans le feu pour le réchauffer, égayer son cœur par ses fleurs et la couleur changeante de ses feuilles, siffler dans le vent. Le jour où les arbres disparaîtront de la planète, les humains aussi disparaîtront, faute de ne pouvoir respirer. Quand vous êtes près d’un arbre, dites-lui bonjour mentalement, remerciez-le d’exister, et dites- lui que sans sa présence la planète serait moins belle. Prenez un arbre à bras-le-corps comme un frère. Appuyez-y aussi votre front pour mieux vous fondre en lui. L’humain, accablé par le poids de la vie et ayant perdu sa joie de vivre, peut se présenter à un arbre et lui demander de soulager ses problèmes. De plus, puissant générateur d’énergie, l’arbre sait imprimer au corps physique une bonne poussée vers la guérison. »
Elle doit être bien comprisePuissiez-vous vous émerveiller de tout.
Car tout est merveille !...
« Quand tu regardes une fleur, il y a deux manières de la voir. Observer ses couleurs, sa forme, sans plus ; et puis il y a l’autre manière, celle des anges, celle qui provoque l’état contemplatif. Tu contemples le crée, tu l’admires, et une sorte de grâce t’envahit ; ton niveau monte ; tu t’emplis de béatitude ; tu es comblée, parce que le beau t’a projetée dans la partie la plus élevée de toi-même.
Le silence, le recueillement sont les conditions primordiales pour que ces touches de grâce jaillissent en vous. »
« On doit se recueillir devant tout ce qui est beau. »
« L’émotion est proportionnée à la qualité de l’âme. »
« La sagesse commence dans l'émerveillement. »
« Tout s’ouvre sur plus vaste que soi. Tout devient, route et fenêtre sur autre chose que soi-même. »
« Le ravissement, il n’est rien de plus proche du ciel que ces instants où votre âme s’épanouit. La contemplation est un chemin. Travaillez à créer une harmonie entre vous et le « Tout ». Que votre âme communie aux pulsations de la nature. »
« Votre foi est comme l’extrême pointe de vous-mêmes ; parfois elle monte si haut qu’elle se confond avec les premiers degrés du ciel. Ces échappées en flèche rejoignent nos parterres. »
« Un esprit dépouillé qui s’envole peut atteindre des hauteurs vertigineuses. La pensée est capable de ménager des percées vers l’essence divine. Prie, médite, n’attends rien, n’espère rien, la paix des anges te pénétrera. L’état de méditation « reliée » peut brutalement envahir l’être. Le réel s’éloigne, tout s’estompe. Le temps ne compte plus, l’âme, hors de la vie, est arrivée au « Saint des Saints ». Cet état est improvocable, il est l’état de grâce. »
L’émerveillement et la curiosité sont deux.
Les émerveillés sont des envoyés.
Cherche-les ! Ils t’enseigneront.
- Les livres ou les hommes ?
C’est la même chose.
À celui qui cherche, le maître est donné. Autour de celui qui sait s’émerveiller,
éclosent les merveilles.
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